Le blog qui parle d’encens

La fièvre de l’encens

mai 21st, 2010 Posted in encens au yemen, encens et botanique, encens et spiritualité, encens pratique | No Comments »

Un reportage de Sébastien Legay et Olivier Le Hellard

L’encens revient à la mode, porté par les parfumeurs, le besoin de spiritualité et l’attrait pour les médecines traditionnelles d’Asie. Une équipe d’Envoyé Spécial a suivi un importateur français en Inde pour voir comment sont fabriqués les bâtonnets que nous brûlons. Il y a l’encens naturel, cette pâte que pétrissent les femmes de Bangalore avant de l’enrouler autour d’une tige de bambou. Elle est composée de fleurs, d’épices et d’huile essentielle de santal.

Mais il y a aussi l’encens industriel, que les fabricants n’aiment pas montrer car il s’agit de charbon trempé dans du parfum synthétique. Cet encens-là peut être dangereux pour la santé s’il est utilisé fréquemment et à haute dose. Dans l’est de l’Inde, à la frontière du Tibet, nous avons découvert le plus cher et le plus étrange de tous les encens : le bois d’agar. Cette fois, ce sont des morceaux de bois entier que l’on brûle. Curiosité de la nature : ce bois ne peut délivrer une bonne odeur que s’il est malade. Mais l’encens des puristes reste celui des rois  mages : la résine d’oliban, un arbre qui pousse dans les étendues désertiques de la péninsule arabique et de la corne d’Afrique. Dans le sultanat d’Oman, une Américaine, Trygve Harris continue d’en distiller la résine. Cette même résine que l’on brûle encore dans les encensoirs des églises, comme ceux de Notre-Dame de Paris.

voir le reportage


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La route de l’encens : Du sultanat d’Oman au Yémen

janvier 19th, 2010 Posted in Uncategorized | No Comments »

France 5 diffuse, à partir du 24 janvier 2010, chaque dimanche, un volet de la série documentaire “La route de l’encens”.
Trois mille ans avant la naissance du Christ, l’encens était plus précieux que l’or. Son odeur a autant envouté les pharaons que les empereurs romains. C’est pour répondre à leurs demandes qu’une route commerciale entre la côte sud de l’Oman et la Terre Sainte a été créée. Tout au long du chemin, des civilisations ont prospéré, d’autres ont disparu… Cette série nous fait découvrir cette ancienne route commerciale. Kate Humble suit les traces des caravanes qui parcouraient plus de 2000 kilomètres, dans une quête chargée d’histoire et de rencontres surprenantes.
Dimanche 24 janvier 2010 à 14 heures 49 : Du sultanat d’Oman au Yémen
Kate Humble commence son épopée de deux mille kilomètres sur l’ancienne route marchande de l’encens qui traverse l’Arabie Saoudite. C’est ici, sur les collines au sud de l’Oman, que l’on trouve les meilleurs encens. Après s’être constituée sa propre réserve de résine précieuse, Kate marche avec la tribu ‘Al Mahri’, descendants directs des anciens commerçants - et leurs trois cents chameaux le long du parcours original à travers le désert brûlant. Kate se rend ensuite au Yémen où l’encens est utilisé lors de la bénédiction rituelle des nouveau-nés. La ville d’Aden est le nouveau point de départ du commerce de l’encens…

Rediffusions :
Vendredi 05 février 2010 à 16 heures 34
Samedi 06 février 2010 à 23 heures 42

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Arbre à encens

décembre 18th, 2009 Posted in encens au yemen | No Comments »

arbre à encens

Publiée sur Flickr par surlesailesdumonde

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Encens au Vietnam

décembre 18th, 2009 Posted in encens en Asie, photos | No Comments »

encens par Perrier Lemon

Publiée sur Flickr par Perrier Lemon

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Encens au temple Todai-ji, Japon

décembre 18th, 2009 Posted in encens au japon, photos | No Comments »
Encens a Todai-ji / Incense in Todai-ji par SBA73

El temple de Todai-ji, a Nara, és un dels més espectaculars del Japó. Entre altres coses, destaca que és l’edifici de fusta més gran del mon, i que conté l’estatua de bronze de Buda més gran del Japó.

Publié sur Flickr par SBA73

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Joli collage de photos

décembre 18th, 2009 Posted in photos | No Comments »
Cure d'encens contre le rhume par Manjushri

Encens médicaux traditionnels tibétains (en poudre) de “Monastère de Mindrolling “.

Trois sortes d’encens médical traditionnel tibétain en bâtonnet, de “Monastère de Serschul”, de “Khangdru”, et de “Monastère de Samyé (recette Cour royale)”.

Encens naturels indiens MAROMA ( Auroville) en bâtonnets (quatre parfums: Cèdre,
Cyprès-Eucalyptus, Santal et “Into the Earth”).

Encensoir tibétain en bois à l’ancienne.

Tissu (background) : Soie d’Etles (Idili) chez les Ouïghour, Nord-ouest de la Chine.

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L’encens : symbole de propreté et de bonne senteur

décembre 18th, 2009 Posted in Encens africains | No Comments »

La région de Diffa est très réputée pour la qualité de ses différentes sortes d’encens, cette ‘’substance résineuse, aromatique, qui brûle en répandant une odeur pénétrante”. Pour s’en convaincre, il suffit de se rendre aux foires, devenues ces temps-ci monnaie courante à Niamey. S’il y a une chose qui suscite l’engouement des Niaméennes et que ces dernières vont chercher sur les stands de la région de Diffa, c’est bien l’encens et ses différents parfums dérivés comme ”alkama”, ”chlotchom” et autres ”fartché”.

encensPour beaucoup de femmes de cette région, la fabrication et la vente de l’encens sont devenues les principales activités génératrices de revenus  qui font vivre plus d’une famille. Cette renommée de l’encens de la région de Diffa a même franchi les frontières nationales et il n’est pas rare d’entendre des femmes de la sous-région commander de l’encens au Niger, en spécifiant bien celui de Diffa. L’utilisation de l’encens dans les foyers relève ici d’un trait culturel. Aussi, indique une Dame Kanouri, pour montrer à quel point l’encensement est ancré dans leurs mœurs,  ”chez nous, en guise de bon accueil, on présente l’encensoir à une visiteuse (pour qu’elle se parfume), comme dans certaines traditions on lui présente la “tasse de foura” ou d’eau fraîche. C’est un symbole de cordialité et de bon accueil”.

De même, dit-elle, ”dans notre religion, l’encensement est conseillé : par exemple, dans les mosquées, on entretient un encensoir; et les femmes mettent de l’encens avant de faire leurs prières.” Selon Mme May Chétima, enseignante de carrière et ancienne députée à l’Assemblée nationale, chez les Kanouri aussi bien que chez les autres ethnies de la région qui partagent les mêmes cultures à quelques variantes près, ”l’encens est le symbole de la bonne senteur, donc de la propreté. Une femme doit toujours sentir bon, ainsi que sa maison. Il n’est pas tolérable pour une femme, (ainsi que toute autre personne d’ailleurs), d’indisposer son entourage par des odeurs fortes de sueur ou de crasse”. Or, l’organisme humain, réceptacle d’air et d’aliments, est en permanence confronté à une fonction d’élimination d’excrétions par différents canaux dont les pores.

De là, ne peut-on pas affirmer que la domestication, par l’Homme, des bonnes senteurs de la nature, dérive d’un souci de camouflage de ses fèces, pour le moins incommodantes ? En tout cas à Diffa, plus que nulle part ailleurs au Niger, les femmes ont conscience de la valeur des bonnes senteurs et de la tenue du foyer dans une propreté impeccable. ”Les habits doivent être imprégnés d’encens au moins trois jours avant d’être portés”, indique Mme May Chétima, qui ajoute que tout cela fait partie de l’éducation de la jeune fille, dès son très bas âge”. Et le jour de son mariage, on le lui dit et on le lui répète à travers chants, proverbes et autres calembours appuyés d’exemples concrets.  L e mari quant à lui, est tenu de donner chaque semaine, précisément le jour du marché, un pécule à sa femme pour l’achat du henné et de la cola, mais de l’encens surtout.

Car, dans cette région réputée pour ses ”kila yasku”, le vocable encens englobe la propreté et la bonne tenue de la maison, c’est un signe de coquetterie, c’est l’arme de la femme, son gris-gris fétiche. Aussi, il est utilisé à toute heure de la journée, sans interruption. Chez ces utilisatrices aguerries, l’encensoir dégage une  fumée discrète, très peu perceptible, n’eut été son odeur envoutante. De véritables artistes dont les ascendantes ont acquis cette pratique des temps immémoriaux des échanges  caravaniers avec les pays d’Orient.

Écrit par Tchirgni Maïmouna
Jeudi, 17 Décembre 2009

Publié sur Sahel Dimanche

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Mon encens naturel

décembre 16th, 2009 Posted in témoignages | 1 Comment »

L’odeur de l’encens m’a toujours un peu dérangée, trop forte à mon goût mais aussi souvent pas très naturelle. Aussi, depuis que j’habite en Provence, j’ai découvert l’usage du bois de cade. Cet arbuste typiquement Méditerranéen pousse en abondance ici, normal puisqu’il raffole des sols rocailleux. Faire brûler du bois de cade dans sa cheminée est chose courante en Provence et fait partie des coutumes de la saison hivernale. L’odeur que le bois dégage est suave et poivrée et n’est pas sans rappeler celle du bois de cèdre. J’ai ainsi découvert un moyen naturel de parfumer mon intérieur. Je rapporte de mes randonnées dans la garrigue quelques branches de ce bois dont je retire l’écorce, déjà là l’odeur épicée emplit mes narines ! Puis je pose des petits morceaux dans une coupelle que j’allume ensuite. La réaction est la même que celle de l’encens : la flamme s’éteint progressivement et le bois se consume lentement avec de belles volutes. La fumée absorbe rapidement toutes les odeurs et assainit la maison. Le cade est un répulsif naturel contre les insectes, mais est aussi antiseptique et tonique. Et en plus c’est une manière toute simple de parfumer sans polluer !

Source : Green and zen bubbles

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De l’importance de l’encens au Mali

décembre 10th, 2009 Posted in témoignages | No Comments »

En Afrique surtout au Mali, l’encens, communément appelé le « woussoulan », fait partie de notre coutume.  La malienne, qu’elle soit pauvre ou riche, mariée ou célibataire, a sa petite boite sous le lit, sur la coiffeuse, ou dans les coins cachés de l’armoire.

De la famille des Burséracées, l’Encens provient du pourtour de la mer Rouge (Somalie, Arabie) où il y pousse à l’état sauvage. L’encens est utilisé depuis l’antiquité dans les cérémonies religieuses pour sa fumée odoriférante. Hérode, l’historien grec, nous apprend que les femmes Scythes broyaient sur une pierre des bois de cyprès, de cèdre ainsi que l’Encens pour en faire une pâte dont elles s’enduisaient le visage et les membres. En Chine, on l’utilisait pour soigner la lèpre et les plaies infectées. Alors qu’en Inde, il est utilisé depuis très longtemps dans le traitement des rhumatismes. Aujourd’hui, certains asiatiques font brûler  l’Encens lorsqu’ils ont les cheveux mouillés afin que ces derniers s’imprègnent du parfum dégagé. Il est pratiqué au Mali pour le même but de parfumer tout ce que la vapeur touche…

Lire la suite sur maliweb.net

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Le storax

septembre 21st, 2009 Posted in Fiches descriptives | No Comments »

Liquidambar orientalisLiquidambar orientalis

res_storax1Description : Cet arbre à feuilles caduques broussailleux est apprécié pour son baume aromatique et médicinal. Le baume est récolté en utilisant un outil sur le tronc et en recueillant la résine. Il est alors lavé dans l’eau bouillante.

Le baume pur est gris brunâtre au gris verdâtre. Il contient des portions substantielles d’acide cinnamic. Il a aussi une note de haut de styrene couvrant la douceur balsamique. Certains parfumeurs préfèrent cette note de styrene à cause de son hydrocarbure non saturé puissant. La note de styrene s’assagit au fil des années et si le baume est utilisé en petites quantités dans un mélange d’encens, il n’étouffera pas le mélange et ajoutera une profondeur de notes balsamiques douces au mélange.

L’écorce parfumée douce de l’arbre est aussi utilisée pour l’encens.
La résine de Storax a été utilisée depuis toujours en Mésopotamie ancienne et en Egypte. Les commerçants Phéniciens l’ont chéri pour ses magnifiques propriétés aromatiques.

Il y a aussi “Storax américain” de l’arbre Liquidambar styraciflua, trouvé en Amérique du Sud et Nord et Amérique Centrale.

Famille : Hamamelidaceae

Synonymes : la gomme douce orientale, styrax, su il xiang

Origine : la région autour de la Turquie et de l’Asie du Sud-ouest

Parties Utilisées : baume, écorce

Description d’Arôme : Baume : la note de haut de styrene est suivie par le parfum balsamique, fleuri, légèrement herbeux doux subtil. Écorce : riche, très doux, balsamique.

Attributs Émotionnels : la détente, l’amour, la sensualité, aide au sommeil

Utilisations Cosmétiques : parfumerie; utilisé dans beaucoup de parfums floraux, propriétés fixatrices, aromathérapie.

Attributs Médicinaux : le stimulant, antiseptique, antiinflammatoire, expectorant.

Association d’Élément : Eau

Associations Magiques : guérison, courage

Association Astrologique : Taureau, Lion, Vierge, Poisson

Association Planétaire : Lune, Vénus

Saison : Printemps, Automne

Se mélange avec : le benjoin, la lavande, la myrrhe, l’opoponax, le santal, la fève tonka

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